Situation de départ

Les managers des magasins Roxy, Billabong et Quiksilver font face à des défis croissants en matière de leadership opérationnel et de communication.

Dans un environnement retail en constante évolution — marqué par des attentes clients toujours plus exigeantes, une rotation accrue des équipes et une pression commerciale soutenue — leur rôle est devenu central pour garantir à la fois la performance des points de vente et la cohésion des équipes. Ces managers sont souvent en première ligne pour animer des réunions efficaces, transmettre des messages managériaux clairs et fédérateurs, tout en maintenant un climat de travail serein et motivant.

Leur capacité à capter l’attention, désamorcer les tensions et favoriser l’engagement devient un levier clé pour la performance globale des magasins.

Défis à relever

Novembre 2024 : les équipes RH du groupe Boardriders me sollicitent afin d’accompagner leurs directeurs magasins et assistants à l’animation de réunions opérationnelles, et travailler avec eux à la fluidité des interactions : aussi bien en entretiens individuels que lors d’échanges informels avec les vendeurs.

L’objectif du groupe est d’accompagner ses leaders en magasin autour d’une approche pratique, concrète et facilement applicable.

Des dizaines de directeur.ices et/ou assistant.e directeur.ices des stores des quatre coins de la France sont à former en quelques mois, afin d’harmoniser les compétences communicationnelles en réunion et sur le floor

Mon approche

En trois jours, chaque groupe (composé d’environ 6 à 8 directeur.ices ou assistant.e) goûte à des dizaines de cas pratiques et mises en situation pour muscler leurs prises de parole.
Le programme s’articule selon deux grandes logiques : des outils rhétoriques pour la communication et la persuasion, des techniques du DISC puis de la CNV pour l’harmonisation des relations.

Plusieurs mises en situation s’enchaînent pour former chacun à s’ancrer physiquement, gérer ses émotions, parler avec conviction.

Peu à peu, les postures s’ancrent, les présences s’affirment, la confiance s’exprime.

La gestuelle décolle à mesure que le lâcher prise s’envole.

Des feedbacks précis sur la pratique de chacun, permettent aux uns et aux autres d’affirmer petit à petit leurs styles.

Didier Deschamps dirait ici : “Oui. Le groupe vit bien.”

Résultats ?

Ils sont même filmés, afin d’analyser leur posture, le volume vocal et vérifier s’ils savent négocier l’effet de halo en réunion (ah l’importance de la première impression).

Ils découvrent le triangle de persuasion d’Aristote et comment le mettre en application en réunion. Ils apprennent à conjuguer dans leurs réunions aussi bien des arguments, des chiffres qu’à susciter l’identification : à travers des exemples, des images, des anecdotes, des formules percutantes.

Ils ne sont plus des prédicateurs de chiffres saoulants mais deviennent des managers-orateurs inspirants.

En découvrant quelques exemples en vidéo, ils notent et imitent des stratégies d’accroche pour définitivement ranger au vestiaires les : “bonjour, l’équipe…euh…nous allons parler aujourd’hui de….j’espère que….” Et donc plutôt favoriser les accroches en chiffres étonnants, anecdote, question rhétorique, etc.

Pour les aficionados du débit façon mitraillette en réunion ?
On s’entraîne à réguler le débit et à valoriser les points cruciaux des réunions grâce aux techniques de prosodie.

En équilibrant : l’ethos, le logos et le pathos en présentation, on n’impose plus tout à fait sa vision à ses équipes mais on invite plutôt à réfléchir avec soi.

Résultats ?

Ils deviennent, grâce au DISC : des caméléons de la communication.
“Cet idiot de collègue qui ne veut pas faire ce que je lui demande” devient une couleur communicationelle à identifier et à apprivoiser grâce à cet outil que tout manager moderne devrait maîtriser.

“De quoi à besoin mon vendeur ? De sens ? De défis ? De cadre ou d’interaction ?” On identifie et adapte ses briefs aux couleurs de ses profils en magasin.

On s’entraîne enfin, à faire passer des messages parfois difficiles sur le fond, sans faire perdre une once de motivation.

Comment ?

En s’entraînant à la communication non violente (CNV)

En binôme puis en plénière, dans des jeux de rôles, inspirés de situations conflictuelles vécues en magasin, tous expérimentent : l’O.S.B.D.

L’observation factuelle. Le sentiment ressenti. Les besoins par rapport à ce sentiment. La demande à formuler.

Première compétition officielle de Couch speaking

MESURER

Les impacts mesurés depuis la formation

En trois jours, les directeurs de magasin de Roxy, Billabong, Quiksilver apprennent à :

identifier leur profil de communicant et ceux des équipes grâce au DISC.

adapter leurs messages, leurs briefs et les leviers de persuasion (toujours) grâce au DISC;

combiner dans une réunion ou des présentations commerciales, quatre éléments : l’implication, les appels à l’action, les données, les émotions;

négocier l’effet de halo en réunion, et bien gérer la première impression;

ancrer leurs postures, gérer leurs stress et émotions en réunion;

adapter le volume vocal, le débit et les intonations pour faire passer des messages congruents;

susciter l’attention dès le début des réunions grâce à huit exemples d’accroches possibles;

entretenir l’attention des équipes grâce à des méthodes de structuration : le plan en V par exemple;

appeler efficacement les équipes à l’action, grâce à trois critères incontournables;

inspirer, motiver, persuader les équipes en équilibrant l’ethos, le logos et le pathos dans une présentation.

faire passer des messages difficiles sur le fond, doux sur la forme grâce à la CNV.

 J’ai plusieurs formations en magasin 😉

TÉMOIGNAGES

Ils sont venus. Ils ont vu. Ils sont convaincus.